Les élixirs spagyriques aident les personnes sensible à prendre soin d’eux dans leur globalité : Corps ∼ Âme ∼ Esprit.
Un savoir-faire hérité de Paracelse
La spagyrie est un art traditionnel alchimique. Au XVIe siècle, Paracelse, médecin et alchimiste suisse, découvre comment chaque plante est composée de ces trois éléments :
- Le Corps (le Sel) : les minéraux de la plante
- L’Âme (le Soufre) : ses arômes
- L’Esprit (le Mercure) : l’alcool, qui porte la force vitale de la plante
Son principe : séparer les différentes composantes d’une plante, les purifier, puis les réunir dans un seul liquide, pour que rien ne soit perdu.
Comment est-il fabriqué ?
La plante macère d’abord dans l’alcool, qui en extrait les principes aromatiques et actifs. La plante résiduelle n’est pas jetée : elle est calcinée, puis purifiée pour en extraire les sels minéraux (la potasse). Ces sels sont ensuite réintégrés dans le liquide. Cette réunion finale, appelée le totum, restitue la plante dans son ensemble.
Ce qui le distingue d’une alcoolature
L’alcoolature, plus simple, capture les principes actifs de la plante par simple macération dans l’alcool. C’est une méthode rapide et efficace, qui ne retient que la partie de la plante soluble dans l’alcool. L’élixir spagyrique va plus loin : rien n’est perdu, et la plante entière est valorisée.
Ce que cette exigence implique
L’élixir demande plus de temps (macération et transformation plus longues) et plusieurs étapes supplémentaires, dont la calcination, longue et énergivore. C’est un savoir-faire artisanal exigeant, et c’est ce qui explique son prix.
Ce qu’il propose
Alors que l’alcoolature agit surtout sur le plan physique, à doses importantes, l’élixir spagyrique se prend en petites quantités. Il est pensé pour agir sur trois plans à la fois :
- Le plan physique : grâce aux principes actifs de la plante
- Le plan émotionnel : un accompagnement plus subtil des états intérieurs
- Le plan énergétique : une action sur ce que les alchimistes appelaient la signature vibratoire de la plante